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Faire pousser des truffes chez soi, est-ce possible ?

Comme tout produit rare et convoité, la truffe possède un prix élevé qui peut parfois nous dissuader d’en acheter comme on le voudrait.  Alors pour savourer ce diamant culinaire sans (vraiment) de limites, l’idéal serait de pouvoir le cultiver soi-même ! Entre fantasme et réalité, nous faisons le point sur ce rêve des truffes à portée de main.

 

  1. La culture de la truffe chez soi, à priori difficile voire impossible

La truffe est difficile à cultiver puisqu’elle ne se plante pas à proprement parler, contrairement à la plupart des végétaux. C’est d’ailleurs pour cette raison que ce champignon est si rare et si difficile à produire : il a besoin d’un terrain bien particulier pour se développer.

En effet, de nombreuses conditions doivent être réunies pour que la truffe puisse voir le jour : il faut un sol suffisamment calcaire et drainant, la présence d’arbres truffiers, une alternance des saisons suffisante mais non excessive, ou encore une altitude adéquate.

Il est alors rare de trouver des truffes sauvages chez soi, bien que cela soit de plus en plus fréquent dans certaines régions autrefois désertées par ce champignon. Il est également difficile d’en cultiver puisque son développement reste extrêmement aléatoire, et le temps de rentabilité d’une truffière reste extrêmement long (pouvant prendre plus d’une dizaine d’années).

 

  1. Mais des solutions existent

Bien qu’il soit théoriquement difficile voire impossible de trouver des truffes à l’état sauvage chez soi, quelques solutions ont été développées afin d’en faciliter leur apparition. Ces méthodes sont utilisées depuis des années dans la trufficulture et sont désormais à la portée de tous, à condition d’avoir un terrain qui s’y prête.

Il est notamment possible d’acheter des « plants truffiers » dans certains magasins spécialisés. Un plant truffier (tilleul, noisetier, chêne…) est un arbre qui permet d’optimiser et d’accélérer le développement des truffes en reproduisant son schéma naturel.

Pour que le plant soit efficace il doit être à « mycorhization assistée », c’est-à-dire qu’il doit pouvoir assurer l’échange bénéfique entre le champignon et l’arbre lui-même (la truffe a besoin des nutriments de l’arbre pour se développer et en échange ce dernier peut bénéficier des vertus protectrices du champignon). Pour se faire, une mycorhize du champignon de la truffe est introduit dans les racines de l’arbre en question.

Cela peut donc paraître comme le moyen facile et magique de produire facilement ces propres truffes ! Seulement, ce n’est aussi simple. Premièrement, il est nécessaire de choisir un plant truffier adapté à la nature de son terrain et de sa région. C’est seulement après s’être assuré que son sol est propice au développement du champignon et après avoir sélectionné l’arbre qui lui est le plus adapté que vous pourrez espérer récolter quelques truffes. Mais là encore, il va falloir être patient : un plant truffier prend des années à devenir rentable.

 

  1. Les truffes issues de la trufficulture restent tout de même meilleures

A moins de vivre dans une région particulièrement propice à son développement et de posséder un terrain qui rassemble toutes les conditions nécessaires à sa pousse, la truffe sera plus facilement accessible et plus savoureuse si vous l’achetez chez un bon producteur ou un bon revendeur.

Il est en effet quasiment impossible d’obtenir des truffes noires du Périgord si vous habitez dans le Nord de la France puisque celle-ci a besoin d’ensoleillement, et inversement il sera difficile d’obtenir des truffes de Bourgogne si vous vivez dans le Sud.

C’est pourquoi chez Au Nom De La Truffe nous vous proposons des truffes fraîches soigneusement sélectionnées pour leur qualité, et cela en suivant les saisons de chaque variété.

 

 

 

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